La mort s'invite à Pemberley

La mort s'invite à Pemberley

P. D. James

Language: French

Pages: 241

ISBN: B00TCS4TVC

Format: PDF / Kindle (mobi) / ePub


Rien ne semble devoir troubler l'existence ordonnée et protégée de Pemberley, le domaine ancestral de la famille Darcy, dans le Derbyshire, ni perturber le bonheur conjugal de la maîtresse des lieux, Elizabeth Darcy. Elle est la mère de deux charmants bambins; sa soeur préférée, Jane, et son mari, Bingley, habitent à moins de trente kilomètres de là; et son père adulé, Mr Bennet, vient régulièrement en visite, attiré par l'imposante bibliothèque du château. Mais cette félicité se trouve soudain menacée lorsque, à la veille du bal d'automne, un drame contraint les Darcy à recevoir sous leur toit la jeune soeur d'Elizabeth et son mari, que leurs frasques passées ont rendu indésirables à Pemberley. Avec eux s'invitent la mort, la suspicion et la résurgence de rancunes anciennes.

Dans La mort s'invite à Pemberley, Phyllis Dorothy James associe sa longue passion pour l'oeuvre de Jane Austen à son talent d'auteur de romans policiers pour imaginer une suite à Orgueil et Préjugés et camper avec brio une intrigue à suspense. Elle allie une grande fidélité aux personnages d'Austen au plus pur style de ses romans policiers, ne manquant pas, selon son habitude, d'aborder les problèmes de société - ici, ceux de l'Angleterre du début du XIXe siècle.
Un roman qui enchantera les nombreux admirateurs de Jane Austen et comblera ceux de P.D. James.

Née en 1920, Phyllis Dorothy James a exercé des fonctions à la section criminelle du Home Office avant de se consacrer entièrement à l'écriture. Mélange d'understatement britannique et de sadisme, d'analyse sociale et d'humour, ses romans lui ont valu d'être sacrée «nouvelle reine du crime»

Heart of Darkness (Penguin Classics Deluxe Edition)

His Last Bow: Some Later Reminiscences of Sherlock Holmes

Île

Complete Works of Rudyard Kipling

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

éteinte, comme s’il récitait une histoire qu’il connaissait par cœur. � On vous aura dit que je suis le père de l’enfant de Louisa Bidwell. Nous nous sommes rencontrés pour la première fois il y aura bientôt deux ans, alors que ma femme se trouvait à Highmarten où elle aimait passer plusieurs semaines en été. N’étant pas reçu dans cette maison, j’avais pris l’habitude de descendre à l’auberge locale la moins chère que je pouvais trouver, où je pouvais m’arranger pour rencontrer Lydia de temps

lui administre un calmant. – J’ai déjà demandé qu’on passe le prendre chez lui avec le cabriolet. Nous allons maintenant devoir explorer le bois à la recherche de Wickham et Denny. Lydia a-t-elle été en mesure de vous dire ce qui s’est passé ? – Elle a pu maîtriser ses sanglots le temps de nous exposer l’essentiel de l’histoire et de demander que sa malle soit montée dans sa chambre et ouverte. Je ne suis pas loin de penser qu’elle s’attend encore à assister au bal. » Le grand vestibule de

� Prenez ceci, c’est préférable. Je ne m’attends à rencontrer aucun ennui et ce pistolet ne ferait qu’effrayer Mrs Bidwell et sa fille. Je vais m’assurer que tout est en ordre et conseiller à Mrs Bidwell de garder sa porte verrouillée et de ne laisser entrer personne, sous aucun prétexte. Le mieux sera que je l’avertisse que les deux messieurs se sont peut-être égarés dans le bois et que nous les recherchons. Inutile de lui donner davantage de précisions. » Il s’éloigna et disparut

attendre le retour des messieurs ; vous pourrez vous installer confortablement et l’on a remis des bûches dans le feu. Stoughton restera à la porte pour monter la garde. Dès que le cabriolet sera en vue, il vous le fera savoir, à vous et Mrs Bingley. Et dans l’éventualité où les messieurs retrouveraient Mr Wickham et le capitaine Denny sur la route, il y a assez de place pour tous dans le cabriolet, bien qu’un voyage dans pareilles conditions ne soit sans doute pas des plus agréables. Ces

ne me rappelle plus rien avant le moment où je me suis trouvé près de mon ami, sa tête posée sur mes genoux. C’est à cet instant que l’équipe de secours est arrivée. � Messieurs les jurés, l’accusation portée contre moi ne résiste pas à l’examen des faits. Si j’avais frappé mon ami au front et, plus brutalement, à l’arrière de la tête, où sont les deux armes ? Malgré des recherches approfondies, aucune d’entre elles n’a pu être présentée à la cour. Si l’on prétend que j’ai poursuivi mon ami

Download sample

Download